Les cafés et restaurants

 

A côté du restaurant de l’ermitage se tenait un autre café-restaurant, avec jeu de boules, balançoires et salle de banquet de 150 couverts. On y vendait le vin au litre et à la bouteille. Le vin, cette richesse de Saint-Cyr, était appelé par les anciens « Sirop de bois tordu ».

Quant au marc de ce raisin, c’était le « fil de fer de bois tordu », l’eau-de-vie, en lyonnais la gnôle ( ou gniole ou gnaule ) : le pousse-café ou réveille-matin comme en témoigne ce Menu :

Le menu du restaurant de l'ermitage de la famille Locca...


Ce n’est pas pour rien que la petite rue allant du plateau à l’esplanade de la chapelle se nommait « Rue des Cafés » ! On comptait six établissements (hôtels, restaurants, cafés).



  Le vin de St-Cyr est mon dada

  Buvez-en je n’vous dit que ça

  Pour chasser la mélancolie

  Il n’est que ce remède là…

dit la chanson populaire de M. Perret, directeur de l’école publique vers 1900. Mais si vous n’aviez pas de moyens, il y avait le Château la Pompe comme le proposait le restaurant Vial…

Les nombreux cafés et restaurants du Mont Cindre dans la première moitié du XXeme siècle :

aujourd'hui, "l'Ermitage collège hôtel"

aujourd'hui, le restaurant "La haut sur la coline"

"C'est là que dans les beaux jours se succède une suite continuelle de visiteurs, qui jadis y prenaient le repas champêtre du pélérinage à Mont Cindre ; mais depuis quelques années, on a construit à quelques pas de là deux auberges qui font déserter de l'esplanade et du gazon frais des bois du Mont-Cindre, ceux qui, dans leurs promenades champêtres, recherchent les commodités de la ville.

Eh bien, c'est dommage ! Il nous a semblé que sur cette esplanade, assis sur le gazon, au milieu de ces bois où la fraîcheur et le champ des oiseaux invitent à la vie contemplative et font rêver l'imagination ; il nous a semblé, disons-nous, que le vin était meilleur, et que le fromage du Mont-d'Or conservait sa vielle réputation qui le fait transporter sur la table des rois.

Cependant, il faut convenir que l'on a su réunir dans ces auberges, avec un soin et un goût remarquables, tous les genres d'agrémens et d'amusemens, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, dont ces lieux sont susceptibles ; des jeux variés, des avenues pittoresques, des sites mystérieux, des points de vue récréatifs que favorisent encore la situation avantageuse du sommet de cette colline et la plus riche perspective. Tels sont en résumé les avantages réels qu'offrent ces agréables séjours ; mais ce qui plaît surtout, c'est que l'on y est accueilli avec une affabilité charmante, et servi avec une exactitude, un empressement digne d'éloge. Aussi, pour faire comprendre le secret de ce gracieux accueil et s'en conserver le plaisir le sieur Défarge a-t-il eu la bonne idée d'en rendre l'explication ostensible dans sa grande salle de réception par ce dicton vraiment lyonnais :

  Mes amis, trinquons, buvons ,

  Payons , et revenons demain. "

  Extrait du livre Fondation de l'ermitage du Mont-Cindre et de la tour de la Belle-Allemande par C. Beaulieu - 1835

MT CINDRE

Insérez un titre...

Insérez un texte ici...

Insérez un titre...

Insérez un texte ici...

Insérez un titre...

Insérez un texte ici...

Vous voyez une version text de ce site.

Pour voir la vrai version complète, merci d'installer Adobe Flash Player et assurez-vous que JavaScript est activé sur votre navigateur.

Besoin d'aide ? vérifier la conditions requises.

Installer Flash Player